« Les 4 accords Toltèques » #1 Que ta parole soit impeccable

Hello Hello ami lecteur !
Comment vas-tu ?

Dans mes objectifs de partage sur ce blog, il y a les livres 📚
Te présenter ceux qui m’ont touchée, pour quelque raison que ce soit, de façon tout à fait subjective et non factuelle. Peut-être même que je parlerai aussi de ceux qui ne m’ont fait ni chaud ni froid, on verra si j’aurai du temps à leur consacrer 😁

Pas de beau résumé bien ficelé et bien calibré comme on pouvait nous l’apprendre au collège ou au lycée. Non non.
Du ressenti, de l’interprétation, pourquoi j’ai aimé ou non ce livre, ce que j’en ai retiré ou pas. Ca oui !

C’est donc parti pour le premier : Les 4 Accords Toltèques de Don Miguel Ruiz. Pour plus de simplicité et pour ne pas t’épuiser en une lecture, je vais en parler en plusieurs articles. Au hasard, disons quatre. C’est bien, qu’en dis-tu ? 😇

Trêve de plaisanteries, voici donc le premier de ces articles.

De quoi on parle ?


Qui dit premier article de la série, dit petite introduction pour te présenter le livre 🤓
D’ailleurs tu en as peut-être déjà entendu parler au détour d’une conversation. Il a fait un gros gros carton !

En ce qui me concerne, je l’ai découvert il y a environ 3 ans, alors que pour diverses raisons je me penchais plus sérieusement sur mon développement personnel. Je ne peux pas te dire comment ni par qui, mais honnêtement peu importe, ce qui compte c’est ce qu’il est 😉

C’est bien simple, c’est LE livre que je conseille à toute personne un peu trop « à vif » sur les relations humaines et/ou critique à son endroit 🔝

En quatre principes de quelques mots, détaillés au fil des pages, toutes les relations sont éclairées sous un jour complètement différent. Et ça soulage ! Ca change la vie !

Bien sûr ce n’est pas facile – et encore moins magique – de les mettre en application, mais ne serait-ce que les effleurer change déjà la vie.

J’ai cru que ce premier principe serait facile à mettre en place… enfin… pour une partie en tous cas, celle qui concerne autrui. Eh bien pas tant que ça. C’est qu’on en a des habitudes pernicieuses à faire disparaître 😰

Il s’agit ici de ne médire sur personne, ni soi, ni qui que ce soit.

Envers soi

Ca t’est déjà arrivé de faire tomber quelque chose, et de te dire alors « oh mais quel maladroit ! » ? 🙄

Eh bien alors ta parole n’était pas impeccable envers toi. Et des phrases de ce genre, j’en avais tout un chapelet à mon sujet, et drôlement bien installées ! 😥
J’ai su tout de suite que ce serait un travail de longue haleine de respecter cet aspect du premier Accord.

Ca semble insignifiant, et on se dit que de toute façon ça n’est jamais qu’une vérité qu’on énonce, à la manière d’un fait scientifique. Je suis maladroite, c’est comme ça. Je n’arrive jamais à rien, que voulez-vous, ça fait partie de moi. J’ai une mémoire de poisson rouge, ainsi soit-il…
Mais ça n’est pas insignifiant.
Ces mots sont autant de petites blessures à l’âme.
Et par ailleurs les études ont démontré que le cerveau n’est jamais qu’un énorme ordinateur : si on lui énonce un fait, il se contente de l’enregistrer, le considère comme vrai. Il ne trie pas, ne discrimine pas.
En revanche il fera tout pour se conformer à cette information, puisqu’elle est vérité.
C’est ainsi qu’une personne qui se dit maladroite fera de plus en plus de maladresses, une autre qui se dit nulle en math ne pourra pas résoudre une équation simple, etc. 🙄
Alors si tu ne veux plus être ceci ou cela, commence par les mots. Les mots ont un pouvoir immense. Commence à ne plus parler de toi en des termes négatifs, dévalorisants, voire dégradants. Tu seras alors en train d’emprunter enfin le bon chemin vers plus de bien-être.

Quand on arrive à ne plus se dévaloriser, quand notre parole est impeccable à notre égard, on se sent plus léger, et plus capable 👍

Bien sûr cela demande un travail d’attention, de veille, pour traquer les moments où notre parole n’est pas impeccable envers nous-mêmes, mais ça devient de plus en plus facile avec le temps, et je t’assure que ça en vaut la peine !💪

Envers autrui

Ces « affirmations négatives » que l’on se fait sont bien souvent ancrées au plus profond de notre être parce que ça fait des années qu’on se les répète.

Et le pire c’est qu’elles ne viennent pas de nous ! 😫
Elles sont le fruit du jugement d’autrui. Des parents, des camarades de classe, des collègues, des patrons, des voisins, un conjoint… que sais-je ?
Nous les avons assimilées comme vraies soit parce qu’elles nous ont été dites par des personnes de confiance, soit parce qu’elles nous ont été répétées assez souvent pour qu’on finisse par y croire.

Tu trouves ça juste ?

Eh bien c’est exactement ce que tu fais quand tu dis à ton enfant (ou à qui que ce soit d’autre) qu’il est maladroit, nul, méchant, idiot…
Dur n’est-ce pas ?!😢

Quand je te dis que les mots ont un sacré pouvoir !

Par la répétition d’affirmations de ce genre, tu conditionnes la personne à être exactement tel que tu la décris.

C’est d’autant plus plus rapide et puissant comme processus quand il s’agit d’une relation enfant/adulte de confiance.
En effet, l’enfant, dans ses étapes de développement, va avoir toute une période durant laquelle il voudra plaire à l’adulte de confiance, se conformer à l’image qu’il veut avoir de lui. Alors si l’adulte dit que l’enfant est méchant… l’enfant sera méchant, pour contenter l’adulte !
Quel pouvoir potentiellement destructeur !

Choisis donc tes mots avec attention. Valorise, encourage, apporte ton soutien ! 🤝

Avec autrui

Enfin, que ta parole soit impeccable aussi quand tu parles de quelqu’un avec une autre personne.

Là tu pourras me dire un truc du genre « Ah ben non, là on s’en fout un peu en fait, vu que la personne concernée n’entend pas, ça ne peut pas conditionner son cerveau, tout ça, tout ça..! »🤗
Hum…🤔
Et le cerveau de ton interlocuteur, tu y as pensé ?

Dois-je vraiment te parler de la force destructrice du ragot (ici à La Réunion on appelle ça le « ladilafé », dis-moi en commentaire comment tu comprends ce mot) ?
De l’effet papillon sur l’information ?
Du téléphone arabe ?
Des suicides dans les écoles, les entreprises, les familles à cause de l’exclusion entraînée par ce qu’on dit dans le dos de la personne ?

Connais-tu l’histoire des trois passoires de Socrate ? La voilà, c’est cadeau !

Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dire:
« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami? »
– Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela, j’aimerais te faire passer un test très rapide. Ce que tu as à me dire, l’as-tu fais passer par le test des trois passoires?
– Les trois passoires?
– Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires.
La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai?
– Non, pas vraiment. Je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendue dire...
– Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Voyons maintenant. Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
– Ah non ! Au contraire ! J’ai entendu dire que ton ami avait très mal agi.
– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es pas sûr qu’elles soient vraies. Ce n’est pas très prometteur !
Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
– Utile ? Non pas réellement, je ne crois pas que ce soit utile…
– Alors, de conclure Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?
Je ne veux rien savoir et, de ton côté, tu ferais mieux d’oublier tout cela !

Chaque personne qui viendra à l’avenir te dire quelque chose sur quelqu’un, demande-lui (ou au moins demande-toi avec un peu de recul) si ce qu’elle a à te dire est vrai, bon ou utile. Et pose-toi les mêmes questions quand tu parles de quelqu’un !
Rappelle-toi que des mots peuvent détruire.

Je pensais sincèrement ne pas être une personne médisante. Et depuis tous petits je dis à mes enfants de ne pas dire d’un camarade qu’IL EST méchant, mais éventuellement que telle ou telle chose qui a été faite est méchante. Je fais aussi en sorte d’appliquer ce conseil dans mes mots envers mes propres enfants.

Après avoir lu Les 4 Accords Toltèques, j’ai réalisé que ma parole n’était pas si impeccable que ça envers autrui. Le fait d’en avoir pris conscience me permet de beaucoup plus souvent pouvoir redresser la barre quand la situation se présente, mais il reste encore du travail…


Et toi ? Tu en est où par rapport à cette parole impeccable ? Te respectes-tu ? Arrives-tu à ne pas médire, ne serait-ce qu’un peu ?⤵️

3 réflexions sur “« Les 4 accords Toltèques » #1 Que ta parole soit impeccable

  1. Severine Domise 27 novembre 2019 / 11 h 41 min

    Super interessant. Même quand on connait l’histoire de Socrate, on a souvent tendance à l’apprécier sur le moment mais l’oublier quand elle pourrait noue être utile. Ah ce développement personnel! Une affaire de tous les jours!!

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